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24/03/2016

L'aviation en 1914-1918 - Commémoration du 29 Octobre au 13 Novembre 2016 à Toussus, Buc, Jouy et les Loges en Josas

L'aviation en 1914-1918 - Programme du 29/ au 13/11 2016
Une commémoration qui se met en route. 
Télécharger la plaquette.

C’était une joie pour Aériapole quand Jean-Cosme Rivière contacta le Groupe Historique de Toussus, en date du  23 novembre 2015 pour informer de son souhait d'organiser, à l'occasion du 11 novembre 2016, une manifestation autour des as de l'aviation de la Grande guerre.
Un souhait que nous aurions voulu organiser avec le GHTN en 2013 à l’occasion de la commémoration des 100 ans de 1914-1918 et l’article que nous avions rédigé pour la Mémoire sur les lieux de combats du 18e RI de 1914 à 1918

J C Rivière, Président de Association pour la Sauvegarde du Patrimoine et de l'Environnement Historiques des Loges en Josas - A.S.P.E.H. a des objectifs précis  tels que, Réunir les personnes intéressées par l’histoire locale et régionale, Etablir l’histoire de la commune, Protéger, sauvegarder et mettre en valeur le patrimoine et l’environnement historiques des Loges-en-Josas.
Avec des actions à lancer comme : Animer la journée du patrimoine. Commémorer le centenaire du début de la grande Guerre, Initier la mise en valeur ou la restauration des monuments historiques,  se rapprocher des autres Groupes Historiques (Jouy-en-Josas, Toussus-le-Noble),  définir un circuit de promenade-découverte du patrimoine et des sites des Loges en Josas.

Des objectifs, qui selon le point de vue du concept d’Aériapole, sont en parfaite concordance avec les actions que nous menons au travers du Groupe Historique et VéloBuc et ses antennes.

C’est finalement l’ami commun de tous les projets réalisés ces dernières années, Pascal Bouchain (passion Pégoud) qui a initié ce rapprochement.
Pascal avec qui nos actions ne se comptent plus du Centenaire de l’Aéroport de Toussus (video EAN) en 2007, au centenaire du saut en Parachute de Pégoud au dessus du domaine de la Geneste (Video), avec la famille Pasik en 2013. (vidéo)
Pascal Bouchain qui a monté, de sa collection privée, l’exposition Pégoud, diffusée un peu partout comme au Musée de l’Air du Bourget,  aux vœux de la DGAC en 2014, aux journées du Patrimoine sur l’aéroport de Toussus en septembre 2015. Une rétrospective Pégoud de 1913 - 2013, etc...

Pour suivre Jean-Cosme dans son projet d’organiser la commémoration du 11 Nov, une rencontre avec cette personnalité s'imposait. 
L’ambition est grande, la passion forte et l'abnégation omniprésente. Des ingrédients nécessaires, réunis pour faire germer un événement exceptionnel autour de communes, d’entreprises, d’associations et des personnes dynamiques et passionnées désireuses de s’y associer.
Jean-Cosme est un personnage chaleureux, officier de l’aéronavale et pilote d’helicoptères, il a  organisé le centenaire de l'aéronautique navale en 2010 à Hyères,  directeur de l'aéroport international du Castellet.  Il a aussi, entre autres, occupé le poste de  "Public Relations & Heritage" chez EADS ("Heritage" est le patrimoine aéronautique de l'entreprise) : c'est là qu’il avait commencé à  prendre goût aux vieux avions et à l'histoire de l'aéronautique vu qu’il  avait à gérer toute l'histoire à la fois d'Aerospatiale-Matra et de DASA.
Il sait donc de quoi il parle et où il veut aller.
Avec un parcours aussi éloquent comment ne pas  le suivre dans ce projet et chercher à réunir tous les partenaires susceptibles de créer un événement pour que la Mémoire puisse continuer à illuminer les chemins de l’Humanité.  

Pour une mise en bouche de ce qui se prépare, cette plaquette informative non contractuelle qui évoluera avec les événements, du 29 octobre au 13 novembre 2016.




23/03/2016

Journée de l’Industrie 2016 à l’aéroport de Toussus AN II, les absents et les gagnants



Si pour Aériapole,  2015 - l’an I de la Journée de l’industrie a surfé sur la vague anthropique du mouvement du centenaire de l’aéroport de Toussus, 2016 - l’an II  vécu cette année en tant que visiteur s’est plutôt  fait remarquer par l’absence de l’E FAN et de ses acteurs, symbole voulu de l’aéroport du Futur. 
Des absences toutefois oubliées par la présence de nouveaux acteurs venus pour s’installer ou s’y installer sur cette plate forme aéronautique à l’Histoire prestigieuse et à l’horizon maintenant dégagé.

Pour HeliUnion sa présence est imposante et son investissement sur le terrain rassurant. Toutefois c’est la venue d’Helixaero et addoxygène avec leur Cabri G2, qui pour nous, marque le millésime de cette journée de l’industrie à Toussus avec ce bel hélicoptère reconnu pour être l’un des plus silencieux. 
Tous nos remerciements à Benjamin Touilliez pour le temps qu’il nous a accordé.  Un cabri G2 qui fera certainement  parler de lui.

L'autre exposant vedette fut la toute jeune société EULAIR et son ULM bimoteurs, thermique et électrique.  
Le plaisir de rencontrer René Cuvelier, concepteur de cet avion bien particulier baptisé aujourd’hui  TWIN2, connu comme "Airelle". le Pdt  Yves Perre  et le Gal (2°S) Serge Cocault.

La société EULAIR souhaite s’installer sur l’aéroport de Toussus et cherche à récolter des fonds pour développer cet ULM. 
Le TWIN2 fut conçu au début des années 2000, présent au Salon du Bourget en 2005 mais était resté au stade de prototype. 

Un cas qui rappelle l’arrivée de David Loury à Toussus pour développer son Cobalt 50 mais qu'une administration n’a pu retenir et encourager. Résultat le Cobalt 50 sera fabriqué aux USA.  Un marché qui lui semble plus porteur.
Espérons qu’avec le TWIN2, Eulair saura trouver les partenaires et les soutiens pour mener à bien cette entreprise et s’établir sur l’aéroport de Toussus.

L’aéroport de Toussus à l’ambition d’être celui de l’aéroport du futur est tout indiqué pour être la plate forme à ces nouvelles entreprises aéronautiques, entreprenantes et dynamiques qui viennent s’épanouir sur le plateau de Saclay  la future Silicon valley francilienne.  
Avis lancé aux Business angels et à aux CCI.

15/03/2016

La commémoration des 50 ans de la mort de l'Amiral Ramsey, à Toussus-le-Noble le 2 janvier 1995 - Souvenirs du Cdt Jacques Pageix à l'aéroport de Toussus de 1982 à 1997

L'amiral Bertram Ramsay mis en retraite depuis 1938, fut rappelé à l'activité par Winston Churchill en 1939. Il joua durant toute la guerre un rôle majeur dans l'organisation des opérations de débarquement alliés.

Il dirigea d'abord l'évacuation des troupes britanniques de la poche de Dunkerque en juin 1940 (opération "Dynamo") en réquisitionnant tous les navires anglais (marine marchande, bateaux de pêche, etc.). Il participa ensuite au débarquement américain en Afrique du nord (opération "Torch" en novembre 1942).

Devenu commandant en chef de la Force navale expéditionnaire alliée, il fut enfin l'organisateur de la logistique du débarquement en Normandie du 6 juin 1944 sous le commandement du général Eisenhower (opération "overlord").

Le mardi 2 janvier 1945, il meurt avec plusieurs autres officiers britanniques dans le crasch au décollage de l'aérodrome de Toussus-le-Noble d'un Lockheed Hudson de la Royal Navy  qui l'emmenait à une conférence de Montgomery à Bruxelles. Il repose au cimetière de Saint-Germain-en-Laye où ses obsèques eurent lieu le lundi 8 janvier 1945. 
Une stèle fut érigée en 1995 en sa mémoire dans le jardin de la mairie de Toussus-le-Noble. 
En janvier 1995, cinquantenaire de sa mort, des cérémonies commémoratives furent organisées à Saint-Germain-en-Laye, conjointement par les britanniques, la municipalité de St-Germain et la famille.

Dans ce cadre, son fils David Ramsay fut reçu à Toussus et pour ma part, je l'accueillis pour lui faire visiter l'aéroport et évoquer avec lui le funeste décollage. Le commandant Jacques Petit, commandant de la BAN de Toussus, éminent spécialiste, évoqua les causes de l'accident: l'absence de dégivrage des ailes avant le départ; celles-ci étant couvertes de glace qui alourdissait l'avion et augmentait sa vitesse de décrochage (stalling speed). Le pilote ne réussit pas à poursuivre la montée et la perte de contrôle survint probablement au cours d'un virage pour tenter de revenir se poser, étant notée que la "stalling speed" augmente bien évidemment avec le virage. Le film pris sur place par les opérateurs militaires et les photos qui en ont été tirées montrent bien la couche de givre sur la voilure!
           
David Ramsay eut la gentillesse de me remercier (cf sa lettre du 24 mars 1995).
À Saint-Germain, une importante cérémonie eut lieu le 8 janvier 1995.
J'y accompagnais le Maire de Toussus dans sa petite Twingo qu'il gara malicieusement entre les limousines rutilantes des ambassades et autres huiles officielles.
Apercevant sur la grande place la maréchal Leclerc, il se porta au devant d'elle pour la saluer. Elle se trouvait avec Michel Péricard, maire de Saint-Germain, et André Damien, maire de Versailles. 

Sur la place, le déploiement des troupes de différentes armes (armées de Terre, de l'Air et Marine), avec un alignement de blindés pour la prise d'armes était impressionnant.
Nous eûmes ensuite un cocktail où je pus voir de près quelques beaux uniformes anglais: l'un d'eux me frappa par sa luxuriance; l'homme que l'on me désigna comme un cousin de la reine portait une espèce de cotte de maille sur une épaule!

Les maigres photos (*) que je fis ne reflètent que bien pauvrement tout ce décorum.


David Ramsay moffrit un exemplaire de la revue "After the battle", N°87 de 1995 édité par Winston G. Ramsay qui retrace tout ceci.


Dans la chronologie des articles de M. Jacques Pageix :

12/03/2016

Paris-sur-plage ( 1965 - 1975) aux étangs de la Minière

Pierre Curie écrivait à propos de ses promenades aux étangs de La Minière : « Oui, je me souviendrais toujours avec reconnaissance des bois de la Minière ! C’est de tous les coins que j’ai vus, celui que j’ai le plus aimé et où j’ai été le plus heureux. Je partais souvent le soir, et je remontais la vallée, je revenais avec vingt idées en tête… ». 

En 1960, à l’emplacement des actuels étangs de la Minère, se trouvaient des marécages entourés de broussailles impénétrables où pullulaient les moustiques et les grenouilles. Contre les partisans de la « forêt-cathédrale », l’ingénieur des Eaux & Forêts Paul Kerjean - 37 ans - voulait ouvrir la forêt aux habitants de la région. En barrant le cours de la Bièvre avec des digues de terre, en profitant de la dénivellation, il eut l’idée d’aménager trois étangs artificiels colinéaires. Paris était alors un vaste chantier souterrain. Partout on ouvrait d’immenses saignées pour les autoroutes et les boulevards périphériques. On creusait des parkings et les immeubles avaient trois, quatre ou cinq sous-sols. Paul Kerjean imagina d’ouvrir la vallée de la Bièvre aux entrepreneurs qui ne savaient pas où mettre leurs matériaux de déblaiement. Chaque mètre-cube devait acquitter un droit de 1,75 franc. En quelques mois, les camions déchargèrent 400.000 mètres-cubes de terre sur les marécages et l’ingénieur pouvait réaliser son plan. Enfin les premiers crédits d’Etat arrivèrent, peu de temps avant l’inauguration en juin 1965 par le directeur général de l'Office National des Forêts.

« Scintillantes à travers les arbres, une, deux, trois tâches claires. Trois lacs, écrit un journaliste dans le Paris Match N° 1059 du 23 août 1969 . Comment est né « Paris-sur-plage » ). Des voiles, des rameurs. Les enfants jouent sur une immense plage de sable très blanc et très fin. Du vert sombre des feuillages, au bord de l’eau, on entend les exclamations des pêcheurs. Le vent apporte de la musique au manège. Une troupe de cavaliers passe… Cet endroit de rêve sous la canicule est né de la passion, de l’obstination et de la ruse d’un ingénieur des Eaux & Forêts. » Le centre nautique accueillait plus de 100.000 visiteurs chaque année.

Les étangs de La Minière représentent un site naturel important par la variété de son avifaune aquatique. Un centre nautique a été créé en 1964. Des activités de baignade, voile, pédalo, pêche… y étaient pratiquées. La baignade fut interdite en 1975.

(source wikipédia)

Crédit photo D. du Souich. 

07/03/2016

Une manifestation ULM des pilotes handicapés en 1990 - Souvenirs du Cdt Jacques Pageix à l'aéroport de Toussus de 1982 à 1997


Début mai 1990, je fus contacté par une association pour accueillir une manifestation peu commune à Toussus puisque les ULM n'y étaient pas autorisés:
           
Le dimanche 20 mai 1990, Toussus accueillit donc exceptionnellement un rassemblement d'ULM (Ultra-Légers-Motorisés). Il s'agissait de la cérémonie de clôture à l'issue du tour de France des pilotes handicapés organisée par l' "Association Raid ULM France" (Mr Xavier Lorenzo), sous le patronage du Secrétariat d'État aux handicapés.
           
Le secrétaire d'État était alors Mr Michel Gillibert lui-même handicapé (qui eut par la suite quelques déboires avec la justice). 
Son collaborateur était présent (on le voit sur le fauteuil roulant). Il y avait le capitaine de gendarmerie commandant la Gendarmerie des Transports Aériens (GTA) du Bourget, Cne. Soler (cf photo).Le maire et son épouse étaient là aussi, ainsi que le Capitaine de Vaisseau Armand André (commandant de la BAN de Toussus de 1988 à 1992). Nous entretenions des rapports chaleureux avec lui et son épouse qui fit le catéchisme à notre fils Pierre) 

Les ULM furent alignés sur le parking devant l'aérogare et quelques curieux purent s'en approcher. 
Ils firent quelques baptême de l'air; l'un d'eux emmena mon fils Pierre qui n'avait pas l'air très rassuré... pour effectuer un tour de piste.

L'organisateur m'adressa peu après une gentille lettre de remerciements. 



Dans la chronologie des articles de M. Jacques Pageix :

03/03/2016

Quand Hispano Suiza exposait « En direct de Toussus-le-Noble »

Faisant suite à nos recherches concernant les différents événementiels survenus sur l’aéroport de Toussus, en remontant les archives, nous avons pu revoir une émission réalisée en 1962 par Jacques Donot et Jean Noel Roy, « En direct de Toussus- le-Noble » , qui démarre par les pilotes automobiles des 24 heures du Mans qui venaient au circuit de course, avec leurs avions, depuis Toussus-le-Noble.

Un reportage et l’interview du commandant de l’aérodrome de l’époque sur la vie aéronautique de cet endroit mythique et historique, puis celui de M Maurice Heurteux PDG d’Hispano Suiza, venant à l’aéroport en voiture d’époque pour  une exposition en plein air du matériel d’Hispano Suiza. Des équipements allant du moteur des Mystères de la Patrouille de France, aux moteurs à piston des avions, du train d’atterrissage de la caravelle et des machines pour le centre nucléaire du CEA.

Une présence de son PDG sur l’aéroport de Toussus, qui n’est pas tout à fait fortuite, puisque la première période de la vie de l’aéro-club Hispano Suiza, elle s’est déroulée à Toussus-le-Noble. 
C’est en 1951 que l’aéro-club ira s’installer à Pontoise-Cormeilles.
En fait l’apparition de l’aéro-club Hispano-Suiza se situe durant  l’année 1935, lorsqu’une poignée de « mordus » d’aviation de la société Hispano-Suiza ont fondé une section de vol à moteur.
Cette section, affiliée à l’aéro-club de la Banlieue ouest-parisienne, exerçait son activité aux centres inter-clubs de Mantes et de Beynes-Thiverval, mais la guerre avait tout arrêté en dispersant les hommes et le matériel.  Mais la passion aéronautique ne disparut pas et se manifesta à la fin de la guerre par la création, en février 1945, d’une section toujours affiliée à l’aéro-club de la Banlieue ouest-parisienne.
Cette section a démarré plusieurs activités à la mesure des circonstances, qui étaient à l’époque dominées par une absence presque totale de matériel volant. Ses activités se limitaient, entre autres, aux cours d’enseignement aéronautique dans le domaine de la météorologie, de l’aérodynamique, de la théorie moteur, en tenant compte du programme de préparation au B.E.S.A. (Brevet Élémentaire des Sports Aériens) ou de celui de l’enseignement prémilitaire. C’est le 23 octobre 1945,  que le nom de l’aéro-club Hispano-Suiza paraît dans le Journal officiel . Le groupe actuel à Pontoise-Cormeilles prend le nom de Guynemer – le capitaine Guynemer, as de la Première Guerre mondiale, a été étroitement lié à la société Hispano-Suiza, dans le cadre de la mise au point du moteur 8 cylindres de son Spad.
La société a choisi par la suite pour emblème celui de l’escadrille de Guynemer et de la cigogne.



Et  pour faire la transition, comment ne pas se souvenir de notre déplacement avec la DGAC en compagnie de Jacques Pageix et Jean Claude Caye pour rencontrer le directeur du Musée Régional de l’Air, M Christian Ravel, un fervent soutien et de précieux conseils dans l’organisation du Centenaire de Toussus. Il nous avait fait visiter son atelier ou le SPAD de Guynemer était reconstruit à l’identique, ainsi que les archives Musée régional d’Angers.

         






01/03/2016

En 1962, quand le vol à voile et la fête de l'aviation légère se faisaient régulièrement à Toussus

Georges BURLATON est  né le 6 mai 1895 à Sathonay (Ain, puis Rhône). Baptême de l’air à 15 ans sur avion Sommer. Breveté pilote militaire le 23 octobre 1915 sur Blériot, il est appelé en 1916 au groupe de bombardement GB 4. Au retour d’une mission, son appareil est obligé de se poser dans les lignes ennemies, il est fait prisonnier. C’est à sa deuxième tentative d’évasion qu’il rentre en France au moment de l’Armistice. Après la guerre, ayant obtenu le brevet de tourisme n° 27, le 9 novembre 1921, il fonde avec ses amis Ariste Gignoux, Peix et Velut, la Société d’Aviation de Lyon, qui achète un Dorand et deux Sopwith avec lesquels il donna de nombreux baptêmes de l’Air et participa aux meetings régionaux Dans les années 1930, Vice-président de l’Aéroclub du Rhône, il forme de nombreux pilotes et participe à une multitude de meetings régionaux et nationaux avec présentation d’avions à moteur et de planeurs. En outre, il réalise des voyages aériens à l’étranger sur Caudron «Frégate». Il est la «cheville ouvrière du club» en étant particulièrement actif. Mobilisé à la base aérienne de Bron en 1939, il commande l’escadron d’entraînement des pilotes polonais. La paix revenue, il est élu Président de l’Union Régionale des Aéroclubs Rhône-Alpes, puis Président de la Fédération Nationale Aéronautique pendant 7 ans. Il totalise 4335 heures de vol. Georges Burlaton qui adhère aux Vieilles Tiges le 15 janvier 1949 avec le n° 67, décède le 8 février 1973.

Lors de la Fête de l’Aviation légère et Sportive de 1962, organisée régulièrement à Toussus le Noble par la Fédération Nationale Aéronautique Française qu’il présidait, une Fédération qui regroupait dans les années soixante 512 aéro-clubs et environ 32.000 membres pratiquant le sport aérien, nos seulement dans la Métropole mais aussi dans les pays de la communauté et en Algérie, il déclarait :
« La tache de notre Fédération n’est pas toujours facile, car si notre Ministre des Travaux Publics et des Transports, Monsieur Buron, et le Haut Commissaire à la Jeunesse et aux Sports, Monsieur Herzog, s’intéressent aux Sports Aériens et aux aéro-clubs, ils se heurtent malheureusement à des compressions budgétaires imposées par notre Ministre des Finances.

La FNAEF a compris également qu’elle devait développer la compétition pour attirer davantage les jeunes aux Sport Aériens. Si depuis neuf ans elle organise régulièrement le Tour Aérien de la France, réservé aux jeunes pilotes, elle organise chaque année un Concours d’avions et de planeurs modèles réduits. »


En 1961 les aéro-clubs avaient effectués 280 417 heures de vol moteur et 89 189 heures de vol à voile.
Il a été passé pour le vol moteur 2 670 brevets élémentaires et 2 142 brevets de pilotes privés. Pour le vol à voile : 1 044 brevets C ; 1 311 brevets D ; 262 brevets E ; 153 brevets F.