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30/12/2015

N°2015/61-ADOPTION D’UN NOM POUR LE COSEC à Toussus-le-Noble - Extrait du CR du 17/12/2015

Sur proposition de Mme Géraldine LASBLEIS, Adjointe au Maire,
Considérant le souhait de la commune de Toussus-le-Noble de reprendre l’idée de donner un nom au COSEC (Complexe Omnisports Sportif Evolutif Couvert), nom devant évoquer le sport et l’aviation,
Considérant l’appel à idées lancé dans le Toussus Mag du mois de septembre 2015 avec un retour des propositions au plus tard le 31 octobre 2015,
Considérant le retour de quatre propositions, à savoir Christian MARTY, Catherine MAUNOURY, Célestin PEGOUD, Caroline AIGLE,
Considérant l’étude des quatre propositions par la Commission Vie Locale en date du 19 novembre 2015,
Considérant que la Commission a procédé par élimination et n’a pas retenu Catherine MAUNOURY et Caroline AIGLE, pour les raisons suivantes :
-Catherine MAUNOURY : Bien que ses exploits de voltige aérienne soient tout à fait remarquables, elle a la chance d’être toujours de ce monde à ce jour. C’est pourquoi, la Commission a estimé que donner son nom à un bâtiment ne lui semblait pas pertinent et que Mme MAUNOURY n’avait pas suffisamment marqué l’histoire pour justifier de prêter son nom de son vivant à un bâtiment.
-Caroline AIGLE : Bien qu’elle ait eu un destin tragique et qu’elle réponde aux deux prérequis (exploit sportif et aviation), la Commission n’a pas retenu sa candidature, son nom étant associé à l’aviation militaire/de guerre alors que la Commission souhaitait privilégier un nom lié à l’aviation civile.
Considérant que les deux noms pré retenus sont Christian MARTY et Célestin PEGOUD, avec une majorité de la Commission favorable à Christian MARTY, pilote du Concorde, joyau national, technologique et révolutionnaire. En effet, Mr MARTY était aux commandes du Concorde, le 15 juillet 2000, lorsque celui-ci a été victime d’un accident au décollage de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et s’est écrasé. Cet homme était en outre un sportif émérite puisqu’il fut le premier à traverser l’Atlantique en planche à voile en 1982. Quant à Célestin PEGOUD, as français, premier saut en parachute et précurseur de la voltige aérienne, il s’est illustré sur Buc, Châteaufort et Toussus-le-Noble. Cependant, il a reçu moins d’opinions favorables de la part de la Commission, celle-ci estimant que si Mr PEGOUD a volé sur Toussus, c’était il y a plus de 100 ans et que la commune de Châteaufort lui rend déjà régulièrement hommage et, de plus, a érigé en sa mémoire une stèle et un jardin,
Il est proposé au Conseil de voter en faveur d’un de ces deux noms.
Mr LOCOH tient à préciser que la Commission n’avait pas de préférence pour telle ou telle personne mais une majorité des membres a estimé que les noms de Célestin PEGOUD et de Christian MARTY pouvaient être proposés.
Une proposition a été soumise à la Commission quant à la désignation par vote de la population du nom pour le COSEC. Mais ce process n’a pas été retenu.
Mme LASBLEIS répond que Célestin PEGOUD et Christian MARTY sont les deux noms proposés au vote du Conseil étant donné qu’ils étaient favoris lors de la Commission, sachant que Célestin PEGOUD était certes une personnalité liée à Toussus mais déjà très présent à Châteaufort.
Mr LOCOH évoque le fait que c’était déjà le point de vue de Mme LASBLEIS lors de la Commission.
Il souligne que donner le nom d’une personnalité à un patrimoine de la commune représente un certain nombre de valeurs. Il estime que Mr PEGOUD est un personnage qui a marqué le territoire, entre Buc, Toussus et Châteaufort, au niveau du parachutisme et de l’aéronautique. Le fait est qu’un certain nombre de sites, d’associations, de musées, de personnes contribuent à faire de Célestin PEGOUD un héros de l’aéronautique.
Mr LOCOH souhaite que l’on ne personnalise pas le choix du nom, rappelant que c’est Mr AGOPIAN qui a proposé le nom de Christian MARTY.
Mme LASBLEIS rappelle que Mr AGOPIAN avait déjà proposé ce nom lorsque l’appel à idée avait été lancé sous la mandature de Mr PANCHER.
Mr LANCINA partage ce que Mr LOCOH a énoncé concernant Célestin PEGOUD, en rappelant que ce nom est déjà très présent à Châteaufort comme l’est BLERIOT pour Buc. Mais il souligne qu’il partage également un autre point de vue : il lui semble plus opportun pour Toussus, de se choisir une référence qui va dans le sens de la technologie et le futur de l’aérodrome. Le Concorde n’a jamais été égalé et ce côté novateur, innovant va dans le sens du projet de Cluster.
Mr PANCHER estime que Mr MARTY n’incarne pas la technologie, n’étant que pilote sur le Concorde.
Mr LOCOH rajoute que c’est le copilote qui pourrait aussi être choisi. Le copilote était un sportif émérite également.
Mr LANCINA répond que si on suit ce raisonnement, on n’avance pas. Sur Toussus, il y a déjà toute une histoire autour de FARMAN. Choisir PEGOUD en plus ne pose-t-il pas le problème de se tourner encore une fois vers le passé ?
Mr PANCHER demande pourquoi dans ce cas là on ne choisirait pas le nom de Catherine MAUNOURY, qui est un personnage contemporain.
Mr LOCOH rajoute que choisir le nom de PEGOUD permettra de fédérer un certain nombre de choses qui existent aujourd’hui en sa mémoire
Mr LANCINA pense que le Concorde parle plus aux utilisateurs du COSEC que Mr PEGOUD.
Mr PANCHER rétorque que Mr MARTY a malheureusement "scratché" le concorde et Mme Borges de poursuivre: donc pourquoi ne pas donner le nom de "Concorde" à la salle si c'est l'avion qu'on veut honorer?
Mr CHARLES évoque l’idée de donner un nom à chaque salle de l’Espace du Plessis.
Mme BORGES est d’accord avec cette idée. Elle précise que le nom d’Antoine de Saint-Exupéry est souvent revenu dans les discussions avec certains Nobeltussois, car c’était non seulement un aviateur mais aussi, un écrivain émérite qui a mené un combat contre le nazisme.
Mr LOCOH précise que donner le nom d’une personne à quelque chose c’est honorer cette personne.
Mr AGOPIAN propose de s’abstenir au moment du vote étant donné qu’il est à l’origine de la proposition d’un des deux noms soumis au vote.
Mr CHARLES demande à Mme BORGES si d’autres noms ont été évoqués dans le cadre des discussions qu’elle a pu avoir avec les Nobeltussois.
Mme BORGES répond que non.
Mr CHARLES précise que lorsque l’idée de donner un nom au COSEC a été évoqué sous la mandature de Mr PANCHER, avec la possibilité de l’adoption du nom de Célestin PEGOUD, rien n’a été débattu et donné lieu à une délibération. Il estime d’autant plus étonnantes les allégations de Mr FINAN reprochant à l’actuelle municipalité d’avoir procédé à l’annulation de cette délibération alors qu’elle n’existe pas.
Mr PANCHER confirme qu’il n’y a pas eu de décision durant sa mandature.
Mr LOCOH propose que le vote ait lieu à bulletin secret, ce qui est accepté par le Conseil.
Après dépouillement, Célestin PEGOUD obtient deux voix, Christian MARTY dix voix. La dernière voix est un bulletin blanc.

Le Conseil, après en avoir délibéré à 10 voix pour, 2 voix contre, 2 abstentions,
APPROUVE l’adoption du nom de Christian MARTY pour le COSEC.


22/12/2015

Choix culturel autour d’un plateau repas, accompagné de sa confiture maison

La commission Culture  et les élus ont choisi un nom à donner au COSEC autre que Célestin Pégoud qu’Aériapole avait proposé.
Nous aurions compris, si ce choix porte sur des noms de l’Histoire notre Région « Berceau de l’aviation » dont nous en sommes très fiers et sur lequel le programme anthropique s’était développé pour mener un aéroport menacé de fermeture (vidéo réalisée en 2010), "C'est écrit dans le ciel", de son centenaire en 2007 à un aéroport du futur.

Pour ne citer que quelques exemples des grandes figures de nos communes : Robert Halbronn,  Lucien Boussoutrot, Bertram Ramsay, Paul Ducellier, Michel Berlin, Jean Casale, Louis Massotte où des noms de femmes, pour une parité qui nous est chère aujourd’hui : Jacqueline Auriol, Adrienne Bolland, Hélène Boucher,  et pourquoi pas  une figure contemporaine reconnue mais hors région, telle que Caroline Aigle, retenue aussi, mais balayée, pour la délibération au CM.   etc…
De plus, comme chacun le sait, le centenaire Marcel Dassault sera célébré en 2016.
Des noms de vétérans qui ont fait la gloire de notre Région, qu’une simple consultation dans les livres et médias,  détaillerait longuement…

Vu toutes les célébrations nationales et locales autour de Pégoud et au vu de la réticence des élus pour lui donner sa place dans notre commune, le choix final qui s’est porté sur la tragique fin du vol AF4950 du 25 juillet 2000 et de son équipage (lire article aeriapole : Le destin tragique du vol AF 4950) nous laisse perplexe.
Un choix sur une délibération et des allégations qui nous sont portées, que nous avons du mal à comprendre à la lecture du CR du CM du 17/12/2015.
Tous les pilotes, les commandants, les équipages, dans leurs fonctions,  assument cette responsabilité au quotidien pour mener leurs passagers à bon port.
Ne dénions pas la virtuosité du pilote, une pensée aussi à son équipage et interrogeons nous plutôt ce choix et pour une commune comme Toussus,

C’est plutôt un nom historique de notre région que nous aurions préféré dans une commune comme celle de Toussus-le-Noble, « Berceau de l’aviation en marche vers l’aéroport du futur ». C'est des As de notre Région qui mériteraient de figurer. Ils ne manquent pas. Le livre que sortira prochainement le GHTN le démontrera. 
Ce qui nous interpelle c’est qu’il a été proposé, par un actuel élu, ancien chef de cabine qui a connu le commandant.
Cette nomination de lieux publics dans notre commune « Berceau de l’aviation » serait elle devenue connaissance  autour d’un plateau repas  ?

Que retiendra l’histoire de notre commune par cette dénomination du COSEC et en attendant son inauguration officielle, l’article d’Aériapole partenaire de « Toussus-Expressions »   confirme une fois de plus  notre opinion sur le sujet.

21/12/2015

Le tragique destin du vol AF4590

Le 25 Juillet 2000,  le commandant du concorde se prépare deux heures avant le vol du vol charter AF 4590 Paris New-York, il est rejoint par son copilote et l'officier mécanicien, qui vont l'accompagner. Un vol régulier en perspective. Les six membres d'équipage arriveront un peu après. 


Ce jour-là, le commandant constate que, l'avion dont il va prendre possession est plein de passagers, essentiellement des Allemands qui s’offrent une croisière dans les Caraïbes. avec des excédents de bagages. En général, les hommes d'affaires que transporte le concorde préfèrent voyager léger. Il envisage alors de faire partir quelques-uns des bagages sur le vol subsonique suivant à destination de New York.
Le concorde nécessite une délicate équation à calculer entre masse au décollage et le carburant car pour le roulage qui est très long à Roissy il brûle une tonne à lui tout seul, puis pour le vol Paris-New York, plus 5% de sécurité, plus une marge d'autonomie pour rallier un aéroport de dégagement à l'arrivée, plus de quoi tourner en l'air pendant trente minutes en cas d'attente. 


Ce n'est pas de la routine, mais de la sécurité.
Il est environ 16 h 40 lorsque le Concorde pointe à l'entrée de la piste.
A l'extrémité de celle-ci, un autre appareil en provenance de Tokyo attend l'autorisation de la traverser. A son bord se trouve le président Chirac,de retour du G8 organisé au Japon. Le commandant du Concorde vient de lâcher les freins. Il a devant lui 4200 mètres de piste.

Les contrôleurs aériens ont quitté des yeux leur écran pour assister à l'envol majestueux du supersonique mais c'est une vision d'horreur qui les saisit. 
Une aile du Concorde est dévorée par un gigantesque brasier. Ils tentent de prévenir le pilote. 
C'est déjà trop tard, le commandant  annonce une perte de puissance du moteur numéro 2. Et informe que « Le train ne rentre pas.».   Le moteur numéro 1 ne donne pas toute sa puissance. La fin est proche pour le Concorde. Il a cessé de prendre de l'altitude. Commandant et copilote se battent aux commandes. En vain. A 16 h 44, la trajectoire du Concorde en feu s'incurve sur la gauche. L'avion en perdition se retourne presque complètement et tombe comme une pierre. Il s'écrase en feu sur l'Hotelissimo à Gonesse, heureusement vide à cet horaire , tuant quatre femmes de ménage à l'ouvrage.
Les pompiers d'ADP convergent vers le lieu du crash ainsi que toutes les casernes du Val-d'Oise. Au total, quelque 800 sauveteurs, dont 150 gendarmes mobiles, 80 gendarmes, 110 policiers, 150 CRS, 242 pompiers et secouristes unissent leurs efforts sur le lieu de cette catastrophe.

Le commandant de bord du vol AF 4590, Christian Marty,  54 ans, un ardent de VTT, de randonnées en montagne et un passionné de planche à voile, il avait traversé ainsi l'Atlantique, en 1982, son  copilote Jean Marcot, Gilles Jardinaud, l'officier mécanicien, six membres d’équipage, et un rêve brisé pour 96 Allemands, 2 Danois, 1 Autrichien et leur accompagnateur américain, retraité d'Air France. 37 touristes du même groupe avaient pris le vol régulier du Concorde, le matin même, à 11 heures. Hasard des embarquements et des destins

Un tragique accident et une catastrophe aérienne qui scellera la fin du Concorde.
Le ministre des Transports, Jean-Claude Gayssot, décida le jour même de l'accident d'interdire les vols suivants de Concorde. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses fut chargé de déterminer les causes de l'accident dans un but de prévention.

Dans les jours qui ont suivi, les certificats de navigabilité des Concorde ont été suspendus, ce qui a entraîné l'interruption des vols de British Airways entre Londres et les États-Unis. Ils n'ont été rétablis qu'après que diverses modifications techniques eurent été effectuées sur l'appareil, notamment pose de revêtement en Kevlar à l'intérieur des réservoirs, renforcement de la protection des circuits électriques au niveau des trains principaux et installation de pneus plus stables. Aussi une dizaine de places à bord sont supprimées. 
Le Concorde vole à nouveau en novembre 2001, mais Air France et British Airways décident d'en arrêter l'exploitation en 2003.


Une stèle a été érigée sur la commune de Mitry-Mory en Seine-et-Marne, près des pistes de l'aéroport, pour rendre hommage aux victimes.

01/12/2015

COP21, Aériapole, fourmilière. Et si nous commençons à gérer devant notre porte ?

La conférence mondiale sur le climat ouvre ses portes du 30/11 au 11/12 2015 à Paris. 195 pays et chefs d’états qui se pencheront sur une planète de plus en plus malade. 
L’objectif : trouver un consensus pour ces hommes qui veulent réguler la terre au lieu de s’y adapter. L'enjeu actuel serait de limiter le réchauffement et de favoriser les nouvelles énergies en limitant les déchets, canaliser la surproduction, éviter le gaspillage et favoriser le bilan carbone des circuits courts en faveur de l’économie de proximité. Des objectifs louables pour ceux qui veulent bien respecter les règles.

Toutefois l’ingérence de la globalisation dans notre quotidien a changé la donne pour diriger  la production vers des lieux à moindres coûts. Des conséquences perverses d’une politique qui nous frappent de plein fouet. Finalement la pollution se déplace et on balance chez le voisin au lieu de s'organiser chez soi.
Comment en vouloir aux pays du tiers monde qui veulent rattraper les niveaux de vie tant convoités des pays occidentaux et à qui on demande maintenant de polluer moins ?  
La pollution est elle  le prix à payer de ceux qui ont accepté de produire pour les pays riches et consommateurs à fort pouvoir d’achat ? Une course vers une quête de bien être à court terme ne prenant compte ni l’environnement qui s’affaiblit ni une planète qui s’amenuise.
la gestion économique ubuesque de la traite intensive d'une vache à lait à qui on veut aussi manger sa viande. Des multinationales qui fabriquent avec une obsolescence programmée, des produits dans des pays pauvres pour des pays riches qui surconsomment dans deux objectifs précis : puissance et richesse.

Cette recherche de nos sociétés pour un confort à court terme et aux perspectives néfastes c'est comme  « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs »  qu'avait prononcé Jacques Chirac, en ouverture de son discours lors de l'assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre le 2 septembre 2002 en Afrique du Sud.
Qu’avons-nous fait depuis ? Est ce bien ce monde qui nous avons produit que nous voulons transmettre à nos enfants et aux prochaines générations ?

C’est dans ce contexte et cette semaine de la COP21 qu' Aeriapole dans son concept micro-économique souhaite mettre en avant des entreprises efficaces mais pas assez écoutées. Toutes les raisons de coûts sont traquées et invoquées par les preneurs de decisions.

Lors de précédents articles, nous avons présenté la société AirDesignLab et son le ciel artificiel.  Le PDG, Julien Rathle nous expliquait comment apporter une expertise à ses clients notamment par l'utilisation de la météorologie et la mise en place de stratégies climatiques particulières à un site et un programme. « Elle mesure et quantifie l'usage de l'environnement naturel afin de limiter l'appel aux systèmes mécaniques et aux ressources non renouvelables » nous disait il.
AirDesignLab  a aussi été finaliste des grands prix de l’innovation 2012 de la Ville de Paris, avec un objectif,  l'idée de  réaménager les conduits de cheminée pour la plupart inutilisées, des bâtiments construits en début du siècle dernier. Une solution efficace et peu coûteuse pour couvrir une partie des besoins de froid et de chaud.  La présentation de cette cheminée de ventilation pilote s'est faite lors à la Semaine de l'Industrie en 2015 dans un hangar de l'Aéroport de Toussus-le-Noble pour démontrer son efficacité.
En quatre ans d'activité Airdesignlab et son choix de venir s'établir sur l'aeroport de Toussus est devenu un laboratoire innovant contribuant à la transition énergétique en France en travaillant avec des acteurs clefs mais est il assez consulté par nos responsables, preneurs de décisions et chefs de projets ?

Sur un autre registre, rappelons l’aventure des abeilles de Toussus et de ce miel d’où une terre a pris ses ailes.  De ce projet de piste cyclable pour favoriser les déplacements au quotidien et de loisirs et dont on tarde à connaître le prix du terrain en bordure de route salie par les détritus d'une décharge sauvage haute de trois étages que personne n'a vu se développer.  La filière bois/ buche, sans oublier l’arrivée de l'avion éléctrique Efan à Toussus pour la première fois lors du 100/24 en 2014 et qui a confirmé la vision de Toussus Aéroport du Futur comme conçue lors du centenaire en 2007.

Nous saluons les communes qui favorisent et encouragent la gestion des commerces participatifs et de proximité, ces communes qui encouragent la vente des produits de producteurs locaux et préservent leurs espaces, favorisent les circulations douces et les transports appropriés, à l’énergie propre.

Si la COP21 à un niveau étatique est à la recherche d’une solution globale, nous croyons qu’au niveau local  chacun doit endosser ses responsabilités à la gestion de SA fourmilière. Comme les petites gouttes qui forment les océans, balayons chacun devant notre porte, notre petite planète bleue ne se porterait que mieux.